Berlin March for Life

Marcha pela Vida de Berlim: 16 de Setembro de 2017

Transcrevemos um relato da Marcha pela Vida de Berlim, deste ano, feito por uma das delegadas internacionais ao evento. Revisitamos também a Marcha de Berlim do ano transacto, que registou igualmente uma grande participação - com uma mobilização que vem crescendo de ano para ano.

 

Este ano:

Relato por Angelika de Poncharra, representante francesa de "Chosir la Vie": 

Malgré trois contre-manifestations déclarées à proximité, samedi 16 septembre 2017, la 13ème marche pour le respect de toute vie humaine a réuni environ 7.500 personnes dans la capitale allemande pour manifester en faveur de la protection des plus faibles, l'accueil de tout enfant, contre l'avortement et la sélection prénatale.

Le collectif « Bundesverband Lebensrecht », composé de 13 associations de défense de la vie et de la famille, avait appelé à la mobilisation et au recueillement pour se souvenir des enfants non-nés. Une semaine avant les élections au Parlement fédéral, la manifestation a débuté à 13 h dans le quartier ministériel devant le Reichstag. Douze intervenants ont pris la parole, dont les déléguées de la marche parisienne et de la marche suisse (interdite cette année). L'archevêque de Berlin, Mgr Koch, et le président de la conférence des évêques allemands, le cardinal Marx, avaient envoyé des messages de soutien, tandis que l'évêque de Ratisbonne, Mgr Voderholzer, et trois évêques coadjuteurs étaient là. Les Églises protestantes étaient peu représentées. Les manifestants étaient venus de toute l'Allemagne, et spécialement du Sud à majorité catholique, mais aussi de plusieurs pays d'Europe de l'Ouest et de l'Est. Les intervenants insistaient sur le droit à la vie, premier de tous les droits, sur la défense de la dignité inhérente et intouchable de tout être humain. L'atteinte à cette dignité entraîne la souffrance du bébé, de la femme, de l'homme et de la société. Dieu aime tout homme, sa créature, dès la conception, et toute vie est une merveille de Dieu. Le témoignage d'une maman et de son adolescent porteur de trisomie 21, a encouragé les assistants à « accepter de la main de Dieu et à aimer de tout son coeur » tout homme avec ses limites et à trouver beaucoup de bonheur avec des personnes « différentes », mais extraordiniares. Des jeunes de trois pays européens se sont présentés comme « We are the pro-life generation ! » Plusieurs demandes ont été adressées aux futurs membres du Bundestag : « Soyez favorables aux familles, respectez le début de la vie dès la conception, dites la vérité concernant l'avortement et l'euthanasie, protégez les embryons, les handicapés, les malades et les personnes âgées... » Les défenseurs de la vie ont ensuite commencé leur marche de silence et de deuil pour parcourir le centre de Berlin sur 5 km. Ils ont pu défiler sous la Porte de Brandebourg, symbole de la division allemande, puis de l'unité retrouvée. Un millier de croix blanches, des photos de petits enfants, des ballons et des pancartes parlaient du respect de la vie. On y lisait « Je suis un être humain », « Tout homme veut vivre », »Accueil aimant au lieu d'exclusion », « Un homme véritable défend son enfant », « Accompagner au lieu de tuer », « Babies welcome », « Be pro-life, not pro-killing ! » etc. Il y avait aussi d'immenses faire-part de décès d'enfants avortés. Dans la capitale fédérale, le douloureux souvenir des « vies sans valeur » selon l'idéologie national-socialiste est encore palpable, mais il reste aussi une forte présence communiste et anarchiste. Pendant tout l'après-midi, ces groupes « pro-choice » perturbaient la manifestation par des slogans comme « Ni Dieu, ni État, ni patriarchat » ou en s'infiltrant dans le cortège avec des parapluies dans les couleurs de l'arc-en-ciel, symbole LGBT. Les 900 policiers déployés écartaient les perturbateurs et frayaient un chemin aux marcheurs en contenant les opposants. Les jeunes bénévoles organisateurs portaient des T-shirts verts avec le texte « It's a child, not a choice ! » De retour devant le Reichstag, un office œcuménique a terminé la rencontre. Dans son sermon, l'évêque catholique de Ratisbonne, Mgr Voderholzer, a rappelé que les enfants sont à accueillir comme une bénédiction de Dieu, et que nous devons prier pour tous les mal-aimés et pour les opposants. L'Incarnation du Fils de Dieu comme un tout petit bébé dépendant a élevé l'homme en dignité. « L'opposition féroce de certains prouve que nous avons à protéger quelque chose d'important, de précieux, de saint ! Il nous incombe de garder vivante la conscience de la gravité de l'avortement, de l'eugénisme, du suicide assisté et de l'euthanasie. Nous devons parler de ces sujets autour de nous et aider concrètement des personnes en difficulté afin que la vie humaine soit respectée et protégée. »

Angelika de Poncharra, déléguée de CHOISIR LA VIE

 

Em 2016:

https://www.lifesitenews.com/news/triumph-march-for-life-in-berlin-larger-than-ever-before

March for Life in Berlin draws its largest crowd yet

Jan Bentz

BERLIN, Germany, September 19, 2016 (LifeSiteNews) — More than 7,500 people gathered Saturday on the streets of Germany’s capital to march in silence in the defense of the value of human life.

“The 12th March for Life in Berlin was a fantastic success and an impressive testimony for life!” said Martin Lohmann, chairman of the “Bundesverband Lebensrechte” (Federal Association for the Rights to Life). “I thank the more than 7,500 participants from all over Germany and the five bishops who walked with us, as well as the countless helpers and the police who protected us so well.”

The 12th March for Life ran along the central streets of Berlin from the Reichstag building to the Hedwigskathedrale (St. Hedwig’s Cathedral), which welcomed all participants for an ecumenical prayer service.

Five German bishops walked in the front line: Berlin Archbishop Heiner Koch, Regensburg Bishop Rudolf Voderholzer, and auxiliary bishops Matthias Heinrich of Berlin, Dominikus Schwaderlapp of Cologne, and Florian Wörner of Augsburg. A few days before the event, the president of the German Bishops’ Conference, Cardinal Reinhard Marx, sent out a press statement in support of the pro-lifers and participants. The bishops walked united with many pro-lifers under one banner in silence to support the motto: “Every human has equal dignity – no child is unbearable.”

The March was organized by the BVL, uniting 13 pro-life groups in Germany. It is the continuation and succession of the so-called “1,000 crosses march,” a silent protest in which people carry 1,000 white crosses in remembrance of 1,000 children aborted every day in Germany.

Instead of crosses, participants tied white carnations to the barriers that hemmed the route of the demonstration. The march has taken place annually since 2008, with progressively growing numbers of participants. With more than 7,500 this year, the march had a greater turnout than ever before.

Protestants in Germany are divided on the issue. While the bishop of Stuttgart sent a greeting to the March, the Protestant church of Berlin-Brandenburg-schlesische Oberlausitz dissuaded her members from participation.

Participants in the March did not reduce their message to the repudiation of abortions but also expressed a positive stance toward the value of human life. During a testimony session at the beginning of the March, a young woman with Down syndrome talked about her own life: “Life is something very valuable. That is true for me and for all other human beings.” She shared stories about her private life, her hobbies, her work, and her friends. A mother of five gave a gripping testimony of how she learned that the child she was carrying would live for only moments after birth and why she decided to bring him into this world regardless. Other women described their abortions as traumatizing experiences.

As has been the case every year, Berlin’s police had their hands full. About 1,700 left-wing extremists united under an action group called “What the f***?” tried violently and determinedly to disturb the March. After only hundreds of meters of walking, extremist feminists shouted blasphemous slogans and tried to interrupt the participants with drums and loud music. “No God, no state, no patriarchate,” was one of the milder slogans the pro-lifers had to endure. One of the extremists managed to jump the barricades and spat in the face of Beatrix von Storch, who was walking in the first row of the March. She is a minister in the AfD, a conservative party in Germany.

Unlike last year, no barricades of seated demonstrators could be formed by the counter-rallies because the police closed all side streets with access to the main route.

The participants were unfazed by these disruptions. They marched with senior citizens and children in silence in support for life. “You are taking the side of those who – according to some – have no right to live because their life is worthless or unwanted for some reason. You are being strong for those who are not supposed to live because they have no function and only seem to be a burden. With your participation, you are solidifying the pillars of a humane future for our country!” Bishop Voderholzer told the marchers.

“Let us be patient. Let us remain peaceful. Let us invite a ‘Yes’ to life. That is the meaning of this march. It is legitimate, democratic, philanthropic, and right. That is why we are here” were the concluding words of a speech by Lohmann.