I Marche Pour la Vie b

Marche pour la Vie, Paris, 20 de janeiro. Mais um recorde de presenças. Bandeiras de muitas regiões francesas, bandeiras de diversos países, cartazes de todo a espécie e feitio, presença da federação one of us e de incontáveis organizações e associações francesas e estrangeiras. bandeiras do Brasil e da Argentina (e muitos lenços azuis-celeste), num ano em que a causa da vida deu passos importantes na américa do sul. o senador argentino mario fiad dirigiu palavras de solidariedade e de afecto à multidão concentrada no trocadéro. num ano em que, semanas a fio, milhares de coletes amarelos se manifestaram em toda a frança (por vezes, 5 a 10 mil em paris), uma marcha com muitíssimos milhares de participantes (50 mil no seu pico, de acordo com a organização) a imprensa, pela primeira vez, não pôde ignorar a marcha. como refere o site “le salon beige”, a lei do silêncio foi quebrada!

https://www.lesalonbeige.fr/la-marche-pour-la-vie-dans-la-presse-4/

La Marche pour la vie dans la presse

Par Michel Janva le 20 janvier 2019

La loi du silence a été brisée : l’ensemble de la presse parle de cette 13e Marche pour la vie. Ceux qui ont participé aux premières marches pour la vie se souviennent que l’AFP ne daignait pas publier une dépêche…

  • France Info : “Les manifestants portent des foulards bleus sur lesquels on peut lire : “En marche pour la vie 20 janvier 2019.” “Macron, Macron, touche pas aux embryons“, scandent-ils aussi, derrière une banderole de tête affirmant “la vie n’offre aucune garantie, l’avortement ne laisse aucune chance”.”
  • Libération(AFP): “La marche d’aujourd’hui est «l’acte premier de la mobilisation citoyenne contre la révision de la loi bioéthique», a-t-il [Nicolas Sévillia] ajouté.”
  • RT France : “«L’avortement salit les consciences», «C’est mon corps pas ton choix», pouvait-on lire sur les nombreuses banderoles brandies par les protestataires, parmi lesquels figuraient de nombreuses familles et des religieux.”
  • Actu Orange : “Viviane Lambert, qui contestera lundi lors d’une nouvelle audience à Chalons-en-Champagne la procédure d’arrêt des soins pour son fils Vincent, en état végétatif depuis dix ans, s’est déclarée au micro “très impressionnée de voir tout ce monde pour défendre la vie”. “Nous commençons à être usés par cette histoire (…) mais Vincent résiste et nous résisterons avec lui jusqu’au bout”, a-t-elle ajouté.”
  • Le Monde : Des milliers d’opposants à l’avortement – 7 400 selon la préfecture de police – ont commencé à défiler, dimanche 20 janvier, à Paris à la treizième « marche pour la vie », pour dire « stop à la banalisation de l’IVG » et défendre la « clause de conscience » des médecins qui refusent de pratiquer des avortements. Estimant que « la banalisation de l’avortement n’a jamais été aussi forte » en France, les manifestants réclament une « politique de santé digne de ce nom, visant à diminuer » les quelque 220 000 IVG annuelles.
  • Le Parisien : “Les opposants à l’avortement ou encore à la PMA ont rassemblé un bon nombre de leurs partisans ce dimanche à Paris.”
  • Le Dauphiné : “Un sénateur argentin, Mario Fiad, a pris la parole en début de rassemblement pour «soutenir» la marche. Le Sénat argentin a voté en août contre l’avortement, après des débats marqués selon lui par de «très fortes pressions» venant d’organisations internationales.”
  • Huffington : “Plusieurs milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, ont commencé à défiler à Paris pour la 13e “Marche pour la vie””
  • JM Morandini : “dans le “contexte” du mouvement des gilets jaunes, Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche, a expliqué qu'”au-delà de la “détresse sociale”, c’est “aussi une souffrance immatérielle” qui s’exprime.”
  • Le Figaro : «Comme les “gilets jaunes”, nous dénonçons le mépris des politiques pour les citoyens. Nous sommes les exclus du grand débat national», jugeait Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche pour la vie.”
  • Le Point : “Marie, 21 ans, étudiante en faculté de droit, participe elle depuis quatre ans à la marche. « Cette manif, elle représente tout ce qu’on veut défendre, ce qui est menacé par les nouvelles lois », dit-elle.”
  • Paris Match : “Venue en famille, avec son mari et ses trois enfants, Valérie de Beauregard “trouve incroyable” que l’objection de conscience des médecins puisse être remise en cause. “La liberté de l’homme, c’est la conscience”, souligne-t-elle. Elle veut aussi défendre, en s’opposant à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes, “le droit à la filiation, qui est inaliénable”.
  • Valeurs Actuelles : “Une foule nombreuse et jeune.”

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https://www.lexpress.fr/actualite/societe/marche-pour-la-vie-les-anti-ivg-defilent-a-paris_2058326.html

Rassemblement

"Marche pour la vie": les anti-IVG défilent à Paris

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 20/01/2019 à 20:05

Geoffroy VAN DER HASSELT

Ils défendaient "l'objection de conscience" des médecins refusant l'avortement. Parmi eux, un gilet jaune médiatique.

Plusieurs milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, ont défilé ce dimanche à Paris à l'occasion de la 13e "Marche pour la vie", en opposition à l'avortement et pour la "liberté de conscience des médecins". 

Derrière une banderole de tête affirmant "la vie n'offre aucune garantie, l'avortement ne laisse aucune chance", 50 000 personnes selon les organisateurs, 7 400 selon la police, ont participé à cette marche, partie de la Porte Dauphine pour rejoindre le Trocadéro.  

"J'ai été embryon, je suis médecin et je ne tue pas"

L'un des thèmes retenus cette année était de défendre "l'objection de conscience" des médecins qui refusent de pratiquer des avortements.  

Pour la deuxième année consécutive, la manifestation accueillait ainsi une délégation de professionnels de santé, à l'initiative notamment de l'association "Nos mains ne tueront pas". Au dos de l'une des blouses blanches présentes, figuraient les mots : "J'ai été embryon, je suis médecin et je ne tue pas". 

"Liberté de conscience pour tous les médecins", "IVG, ça suffit" ou "Macron, touche pas aux embryons", scandaient également les manifestants, qui portaient pour la plupart des foulards bleus où l'on pouvait lire "En marche pour la vie 20 janvier 2019". 

La mère de Vincent Lambert au micro

Viviane Lambert, qui contestera ce lundi lors d'une nouvelle audience à Chalons-en-Champagne la procédure d'arrêt des soins pour son fils Vincent, en état végétatif depuis dix ans, s'est déclarée au micro "très impressionnée de voir tout ce monde pour défendre la vie". "Nous commençons à être usés par cette histoire (...) mais Vincent résiste et nous résisterons avec lui jusqu'au bout", a-t-elle ajouté. 

Autre visage repéré parmi les manifestants, celui d'un manifestant qui a participé à de précédents rassemblements des gilets jaunes à Paris et dont une intervention filmée a été largement partagée après qu'il a qualifié, au micro du web-reporter Vincent Lapierre, Emmanuel Macron de "parasite social". Ce dimanche, il posait avec le logo du mouvement catholique intégriste Civitas France sur son gilet. 

Si cela n'invite en aucun cas à réduire le mouvement des gilets jaunes et son caractère protéiforme à un phénomène récupéré par divers mouvements et autres courants politiques, cette apparition suscite une fois encore des interrogations sur les réseaux sociaux. 

La révision de la loi bioéthique dans le viseur

Au nombre des participants, figuraient aussi Christine Boutin et Jean-Frédéric Poisson, du Parti chrétien-démocrate, ainsi qu'un sénateur argentin, Mario Fiad, venu "soutenir" la marche. Le Sénat argentin a voté en août contre l'avortement, après des débats marqués selon lui par de "très fortes pressions" venant d'organisations internationales.  

Selon son délégué général Nicolas Sévillia, la marche de dimanche est "l'acte premier de la mobilisation citoyenne contre la révision de la loi bioéthique".

Guillaume Bernard à La Marche pour la vie : la politique en faveur de l’avortement relève du suicide collectif

Par Michel Janva le 21 janvier 2019

Intervention de Guillaume Bernard au début de la Marche pour la vie:

Chers amis, merci ! Merci d’abord à tous les bénévoles qui organisent et encadrent ce rassemblement. Merci aussi à vous tous d’être, en ce début d’après-midi, déjà si nombreux. Merci de ne pas vous être laissés intimider par les sirènes de la bien-pensance. Merci d’avoir compris que dénoncer la chosification de l’enfant par la PMA et la GPA nécessite de lutter contre la matrice de toutes les dérives sociétales en matière de mœurs et de bioéthique, c’est-à-dire l’avortement.

Pour se donner bonne conscience, certains vous disent, certains nous disent que l’avortement est un enjeu du passé, un combat d’arrière-garde. Feignent-ils de ne pas savoir que, faute d’opposants suffisamment conscients des enjeux, l’avortement est très régulièrement l’objet de nouvelles dispositions juridiques qui aggravent sans cesse le sort réservé au plus innocent des êtres.

Jugez-en plutôt. La puissance publique organise l’avortement dans le service public hospitalier. Elle le banalise en n’imposant plus de stricte condition pour le pratiquer : suppression de la situation de détresse psychologique ou matérielle pour y recourir (loi du 4 août 2014) et du délai de réflexion de sept jours (loi du 26 janvier 2016). Le pouvoir politique le publicise en en faisant supporter le coût par les finances publiques (loi du 31 décembre 1982, arrêté du 26 février 2016). Il viole ainsi la liberté de conscience des contribuables. Mais, ce n’est pas tout. Il s’en fait d’autant plus le promoteur qu’il cherche à limiter la diffusion d’informations dissuasives : la loi du 27 janvier 1993 a créé le délit d’entrave à l’avortement étendu, par la loi du 4 août 2014, à toute action visant à bloquer l’accès à l’information sur l’avortement ; quant à la loi du 21 mars 2017, elle a créé le délit d’entrave numérique.

En définitive, la puissance publique légitime l’avortement et en endosse la responsabilité ; elle fait de l’addition de drames individuels une pratique collective délibérée sous sa responsabilité, une politique visant l’élimination d’une catégorie d’être précis : les enfants à naître déclarés non désirés qui sont, ainsi, explicitement discriminés. Cette collectivisation de la responsabilité est au cœur de la résolution votée le 26 novembre 2014 par l’Assemblée nationale qui ne prend pas la défense d’un simple, si j’ose dire, laisser-faire individuel mais revendique une politique active garantissant et favorisant l’avortement.

La classe politique, dans sa quasi-totalité, est responsable, moralement et juridiquement, de cette politique. Elle essaie de se donner bonne conscience en tentant de nier, contre toute vraisemblance scientifique, la nature humaine de l’enfant à naître. Il est vrai qu’elle serait, alors, conduite à devoir reconnaître qu’elle se rend complice d’un incommensurable crime en promouvant, en encourageant, en facilitant un crime contre l’humanité de chacun et de tous les enfants avortés. Certains pensent même qu’il s’agit, là, d’un authentique génocide tant le nombre cumulé de victimes est colossal.

Nier l’humanité de l’enfant à naître relève du déni de réalité. Car, tout le patrimoine génétique qui fait un être unique, un être singulier est présentdès la conception. L’enfant à naitre est bien un être humain, un être distinct aussi bien de sa mère que de son père, un être irréductible à quiconque, y compris à celle qui, pendant un temps, le porte en son sein. Ce que l’avortement met en jeu, c’est le corps personnel de l’enfant à naître, le même corps qu’il aura toute sa vie, son propre corps dont personne n’a le droit de disposer, que personne n’a le droit de s’approprier.

L’enfant à naître est le résultat de la rencontre du féminin et du masculin. Leur conjonction est indispensable pour qu’il y ait conception. Aussi, prétendre exclure les hommes du débat sur l’avortement, comme le voudraient certaines féministes, relève, là encore, du déni du réel. Il est vrai que des mâles égoïstes et corrompus abandonnent des femmes enceintes ou leur imposent, par le crime du viol, une grossesse. Mais, reporter leur responsabilité sur l’enfant, faire supporter leur culpabilité à celui qui est parfaitement innocent, cela reviendrait à ajouter à la monstruosité et au crime une autre monstruosité et un autre crime. L’enfant à naître n’est pas un agresseur, l’avortement n’est pas un acte de légitime défense mais bien l’expression de la loi du plus fort.

L’avortement punit l’enfant à naître d’exister alors qu’il est totalement innocent. Quel acte a-t-il commis qui mériterait comme rétribution son élimination ? Aucun ! Il n’a rien fait, il n’a rien demandé. Pas même d’être conçu. Il est, il est en vie, c’est tout. Et parce qu’il est le plus innocent de tous les innocents, parce qu’il est le plus sans défense de tous les êtres sans défense, il serait permis de le mettre à mort ? Il y, là, le plus barbare des totalitarismes.

Pour éviter de le voir, les thuriféraires de l’avortement s’abandonnent au nihilisme : sous prétexte que l’enfant n’est pas assuré d’être heureux, sous prétexte que sa vie risque de ne pas être parfaite, ils se croient autorisés à faire l’apologie du non-être et à le préférer à l’être. L’idéologie mortifère par excellence. Mortifère pour l’enfant à naitre dont on nie l’être singulier, dont on refuse l’espérance que sera sa vie. Mais, mortifère aussi pour la société. Car l’apologie de l’avortement refuse de voir que l’enfant à naître est un être vivant qui, avant même d’être né, joue déjà un rôle social : celui de successeur, celui de continuateur. La politique en faveur de l’avortement relève du suicide collectif. D’ailleurs, certains politiques osent justifier la limitation des naissances pour faciliter l’accueil de l’immigration. Avortement de masse et immigration de masse vont, dans leur esprit, souvent de pair.

L’avortement nie la vie innocente de chacun des enfants à naître qu’il élimine. Mais, l’avortement est aussi une agression contre la cohésion intergénérationnelle et culturelle du corps social. Par notre présence à la marche pour la vie, nous témoignons n’entendre jamais céder à la culture de mort, nous témoignons de notre opposition à l’homicide de l’enfant à naître et au suicide démographique et culturel de notre société. La force de la vie est immense. Soyons assurés que la vie l’emportera. Bonne marche pour la vie à tous !